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080 – Rencontre

Ce message vibratoire fait partie d’un ensemble montant crescendo sur le blog http://messagersdelun.fr/. Vous pouvez le diffuser à condition qu’il n’y ait aucune modification, sans oublier cet avertissement. Merci.
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On me tire là-haut, on m’élève, je me sens grandir, grandir, grandir … je suis vraiment très étirée. Mes oreilles vibrent avec un fin grésillement continu et la légèreté m’envahit tranquillement….C’est simple et doux comme trajet aujourd’hui, merci…et ce même bain d’amour qui accueille, j’y suis. 

Je vois des êtres debout, beaucoup, m’accueillir personnellement -mais je ne suis pas seule je crois. Ils sont habillés de clair, des hommes des femmes, ils sourient …  leur cœur rayonne à l’extérieur comme un petit soleil (image claire, si étonnante, presque enfantine). Comment décrire… comme si chacun -nous formons une file je crois- nous étions personnellement attendu : ils nous connaissent tous et nous accueillent tels que nous sommes -je comprends bien que ça parait idyllique et j’essaie d’affiner pour vous relater la qualité vibratoire, la finesse de ce qui se dégage de cette scène, bien loin de la platitude d’un cliché.

On rentre chez nous, c’est clair. Un chez nous comme on ne peut imaginer ici, un chez nous qui date de bien avant cette vie ci. Chacun est considéré comme une pierre précieuse, unique qui arrive pour prendre sa place. J’en  vois  parmi nous qui doutent, ne se sentent pas dignes, mais si ! Oh là là ! Ici ils s’intéressent aux pépites, à la moindre pépite que chacun porte et c’est cela qu’ils mettent en lumière et accueillent comme un trésor. Le reste importe peu, ils le voient certes mais n’y prêtent pas attention.

C’est un peu comme à l’arrivée d’un avion ou d’un bateau : on sort en file, mais là tous les visages nous sourient. Je m’interroge sur ce lieu…

« L’au- delà, oui ».

La scène semble achevée. Je me demande qu’en faire : la relater telle qu’elle? Je sens qu’une suite est possible.

(…)

Je suis assise par terre, sur une colline dominant une ville et je regarde le soleil se coucher: un gros globe orange foncé qui lentement va toucher la brume grise de la ville et passer derrière au loin. Le rond est énorme. Je suis en Inde, je crois, habillée de vêtements colorés avec des piécettes dorées cousues dessus par endroit. C’est un lieu à la périphérie de la ville, poussiéreux. La ville est grise uniformément et confuse à cause de la chaleur et de la sécheresse. Seul ce globe orangé…cette boule de feu est folle! Je veux dire si belle, si indépendante de ce qui se passe ici, la misère, le gris, tous ces gens anéantis par les difficultés, l’adversité… Le soleil est là, somptueux pour eux, pour tous et chacun en son cœur personnellement.

Je ressens ça intensément, comme jamais auparavant… je vois le soleil sourire (oui !) et envoyer un rayon à chacun, vers le cœur de chacun : un rayon très fin, un trait puissant -genre laser- de la lumière-chaleur (?) hautement intense et concentrée qui vient toucher personnellement le cœur de chacun, enfin de certains. C’est absolument époustouflant de regarder tous ces rayons, ces innombrables dards de lumière vibrants séparément, ensemble, allant dans le gris de la ville, pénétrant dans tous les recoins où celui qui veut être touché puisse l’être, le soit.

Je suis consciente qu’on peut penser à du mauvais cinéma angélique pour enfants et j’en suis désolée, mais c’est ainsi, et je veux voir la suite du film. Je continue…

Je vois des personnes touchées par ce rayon lever la tête et montrer leur visage. Ils ont senti quelque chose que je comprends être une grâce, un appel (difficile de trouver des mots non éculés). En leur cœur ils sont touchés et cette expression prend ici tout son sens imagé (mis en image pour faire passer ce message sans doute…) et je vois quelque chose qui en eux lentement bascule. Je vois le gris autour, le quotidien. La vie qui est la leur avec ses lourdeurs et ses petits bonheurs ne change pas, mais ils la quittent, ils se dédoublent en quelque sorte… mais ce n’est pas exactement ça. Ils sont comme appelés sur un autre plan si accueillant et resplendissant de simplicité qu’ils s’y ouvrent et lui sourient. Je ne peux pas dire qu’ils s’y rendent, cela se déroule en direct sans durée, c’est comme une révélation, ils y sont déjà. Ils ont quitté l’autre plan, le premier, sans presque réaliser le changement tellement d’évidence ils rejoignent là ce qu’ils savent être leur lieu depuis déjà, mais ne le réalisant que maintenant, ceci ayant été jusque-là disons anesthésié.

Je n’ose pas dire qu’ils ascensionnent tellement ceci est rebattu. Ils quittent tranquillement,  magiquement les lieux, le lieu de cette vie ici, de leur vie d’ici.

…et seulement maintenant je fais le lien avec la première scène, qui est … la suite de celle-ci ?

On me confirme, oui. Pourquoi dans cet ordre ? J’ai déjà remarqué qu’Ils s’expriment souvent avec un ordre des mots, disons particulier, comme si les phrases étaient quelque peu tordues…

« Afin de vous réveiller et de vous éviter d’engloutir les mots sans les sentir.

« Quelques aspérités dans le flux vous remuent, vous tiennent éveillés ! »

Je comprends.

Je suis absolument ravie, transportée par ce plan cinématographique très contemplatif, et je me demande si je vais réussir à faire passer sa puissance portée par une esthétique méditative, une étonnante suspension du temps.

Je pense aussi aux enfants qui dessinent toujours le soleil avec un sourire et des rayons : c’est souvent leur premier tracé sur la feuille vierge -ou alors le second juste après la ligne du ciel tout en haut. Ensuite, ils peuvent tracer le reste de leur aventure, les bases sont posées !

Je remercie pour ce voyage.

Reçu le 17 juin 2014

 

 

 

 

 

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