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079 – Voyages des 12 et 13 juin

Ce message vibratoire fait partie d’un ensemble montant crescendo sur le blog http://messagersdelun.fr/. Vous pouvez le diffuser à condition qu’il n’y ait aucune modification, sans oublier cet avertissement. Merci.
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12 juin

« Vous avez du mal, des difficultés à intégrer les messages que vous recevez, tous : c’est vraiment le gros chantier et c’est pour cela que nous essayons différentes formes de messages, voyage… comme par exemple passer par ton expérience humaine en espérant qu’ainsi des personnes puissent mieux la transposer pour eux, que par des mots venus d’en haut. »

Comme la fois dernière, je me retrouve là où la très longue femme m’attend. Elle sourit et cela m’enveloppe, un manteau de paix dont elle me couvre. Au cœur, l’excitation toute enfantine de la découverte à venir comme si je sautillais d’impatience, une effervescence intérieure qui semble l’amuser.

L’espace où nous arrivons m’apparait comme plusieurs images de précédents voyages se superposant et s’éclaircissant mutuellement comme le ferait un empilement de calques, chacun ayant des tracés parcellaires un peu différents se complétant : Un vaste espace avec des coursives sur le pourtour et des êtres s’y déplaçant, beaucoup d’animation, superposé à l’espace d’un autre voyage où les limites « profondes » se défaisaient dès que je voulais les observer ouvrant sur des carrefours de possibles démultipliés. Je revois aussi l’osmose entre les êtres et l’espace. Cette superposition d’infos donne au lieu un air un peu familier et me permet d’observer plus posément.

Je comprends mieux maintenant que dans cet espace chacun peut apparaitre et disparaitre… selon son souhait ? selon la nécessité ?

On me fait comprendre que se rendre invisible correspond à un changement intérieur -un lâcher-prise de certaines énergies ? Un changement de fréquence ?- qui permet de « méditer » tout en continuant le fil de sa « vie ordinaire » : une sorte de mode invisible  que chacun déclenche quand il veut –un peu ce que nous faisons nous quand nous nous isolons au calme pour méditer- mais là c’est illico et intégré au quotidien -comme un ordinateur se met en mode veille au bout d’un certain temps, ici c’est un mode « méditation recentrage ». Ni une fermeture ni une indisponibilité, plutôt un ressourcement (un rechargement en vibrations élevées ?) à volonté, dès que nécessaire ou désiré.

Je suis subjuguée.

On sort de cet état de ressourcement par simple intention ou rencontre ou sollicitation extérieure. Certains arrivent à échanger en restant dans ce mode : des amis ? des êtres proches en vibrations ?…

On me fait comprendre aussi que ceci est un monde étape parmi d’autres. Dans certains, le mode « invisible » est permanent et ceux qui souhaitent rejoindre ces niveaux  d’élévation doivent « travailler » pour y arriver.

Tout ceci est apaisé, joyeux et très  vivant. Je perçois une puissance, une facilité de concentration et une joie à travailler -« œuvrer » convient mieux- comparables à ce que l’on éprouve lors de l’élaboration d’un projet à plusieurs. Cet élan singulier qui habite à la fois chacun et le groupe quand le projet commun tient à cœur, et ici je comprends bien que le groupe en question est l’ensemble des êtres, l’UN.

C’est vraiment très puissant, intense et subtil comme  « atmosphère » -mais ce mot ne relate pas assez précisément… En fait, ce qui habite chacun, chaque être, habite également l’espace entre comme si les énergies ambiantes étaient constituées par les états intérieurs de chacun, ces états venant créer, nourrir et aussi modifier, moduler l’atmosphère générale et ceci en direct. Et je comprends bien la loi de UN, comment chacun influe sur le tout, chacun étant le tout. C’est édifiant !  Une démonstration de ce qu’on a lu et compris avec notre intellect certes, mais là je le « vois » d’évidence, le perçois (cela s’intègre à mon corps par tous les pores) et je n’ai même plus besoin de le comprendre : c’est.

Quelle simplicité ! Elle sourit et semble ravie de me voir et de m’avoir ainsi éclairée.

Je remercie avant de repartir. Je me sens si pleine de bonnes nouvelles, si ragaillardie, merci.

« -Je t’en prie, va et essaye de transmettre au mieux. »

…quelle douceur dans son accompagnement ! Je suis un peu émue de quitter…Elle me sourit en fermant très délicatement les paupières en signe d’au revoir.

13 juin

Je demande si je peux revenir dans l’espace de la dernière fois, je voudrais observer mieux…J’y suis.

La longue dame est là, me sourit. D’un coup -une fulgurance- je crois que c’est moi, qu’elle est moi ( !), une autre forme de qui j’ai été, je suis, je serai ? Une forme très très élancée ! Elle continue de sourire et je comprends que ce n’est pas le moment d’aborder ce sujet, alors que le précédent « dossier » n’est pas traité, ok.

J’ai souhaité revenir dans cet espace pour mieux observer et mieux saisir l’enjeu de ces voyages : pourquoi m’y a-t-on envoyé plusieurs fois ? Des choses à découvrir ou est-ce un exercice ?… Je sens aussi que le travail évolue et que je dois affiner mes perceptions, calmer les commentaires du mental et faire baisser l’agitation intérieure qui m’habite en voyage comme si je devais capter tout très vite avant que le carrosse ne redevienne citrouille…

« -Il n’y a pas d’heure fatidique, c’est juste ta capacité à rester connectée qui décide de la durée de tes voyages ici. (Je comprends) Allons-y maintenant. »

Toujours un vaste espace (le même ?) que j’appréhende mieux. Il est sphérique pour ce que j’en perçois mais je sais qu’il n’a pas de limites au sens où nous l’entendons. Toujours la même animation, un lieu d’échanges genre aérogare. « Un centre d’échanges intergalactiques » m’avait-on dit une fois. Ces mots me rebutent un peu car tout ce qui touche la science m’est étranger, je n’ai ni les connaissances ni la propension pour relater ça. Ils s’amusent à me taquiner je crois.

« -Bon, on y va maintenant ? »

J’observe. Sur le pourtour de cette sphère (qui n’est pas une paroi mais disons un brouillard) entrent et sortent des personnes, que je comprends être en transit (j’en vois certains avec des valises ?) toutes sortes de gens. Et ceci en de multiples points d’arrivée/départ répartis tout autour. Je pense aux aéroports avec les boyaux que les passagers empruntent pour rejoindre leur avion. Ici, pas de boyaux, le point est en lui-même un carrefour de possibles. On me confirme que cet espace est bien un lieu de transit et d’échanges entre les galaxies (et qu’il est temps de lâcher les peurs et réticences qui m’empêchent d’explorer) mais peu importe le nom qui je le comprends ferme notre réception. Je reçois aussi comme image l’espace d’accueil sous la pyramide du Louvre mais ici aucun bruit, les déplacements sont fluides et l’ambiance animée certes, mais apaisée. Ce sont les flux de gens, la lumière un peu similaire du lieu peut-être qu’ils soulignent avec cette image? Je ne sais pas.

Il n’y a pas de sol. Chacun se déplace sur le chemin qu’il semble construire avec sa seule intention, et ceci dans toutes les directions.

Je vous décris ce que je vois, ce que je peux voire mais je précise que je ne capte qu’une sorte de schéma réducteur : ce que j’observe recèle et dégage des subtilités et profondeurs très particulières dont je perçois disons grossièrement l’enveloppe mais dont je n’appréhende ni l’ampleur ni la teneur, tout cela me dépassant vertigineusement. Je continue…

Je souhaite revenir sur le mode invisible découvert hier. Les personnes se rendent invisibles au cours de leur déplacement, ceci très simplement et réapparaissent tout aussi naturellement et je réalise maintenant que ceci précisément me rendait difficilement saisissable l’ensemble de ce qui se passait dans ce lieu: les mouvements, les déplacements, les limites se défaisant…

Mon mental ne reconnaissait pas cette info « devenir invisible » (trop éloignée de son univers étriqué) et captait de façon très parcellaire des infos impossibles à mettre en lien donc floues et … molles.  C’est bien un processus dans lequel nous sommes enfermés tous, me fait-on comprendre, et en acceptant de se conformer aux brouillages de notre mental nous nous rivons sur place.

« Ce que tu ne saisis pas ou qui t’apparait flou et mou comme tu dis, reviens-y !

Laissez infuser le trouble.

Repérez déjà le trouble s’installer. Sentez cette petite zone de résistance planter son campement et surveillez là de temps en temps.

Laissez infuser en conscience, puis quand vous le sentez, revenez-y et voyez qu’elle s’est assouplie, qu’elle est devenue moins opaque et qu’à travers elle vous percevez un peu… une transparence s’installe.

Observez alors tranquillement et sentez cette joie intérieure, cette puissance des profondeurs qui sourd lorsque progressivement l’image se révèle à vous… Sentez aussi le frein que votre mental écrase, repérez ses à-coups, et alors lâchez prise, souriez : « vu ! » et à votre rythme repartez.

Faites plusieurs étapes s’il le faut, ne braquez pas votre mental.

C’est une rééducation, oui ! :)

Dites à votre intellect qu’il sera honoré et épanoui de pouvoir jouer avec de nouveaux éléments à combiner, plutôt que construire toujours avec les mêmes basiques. Faites le rêver ! :) »

…je crois qu’il m’est demandé de transmettre très simplement par le filtre de mes expériences. Je reçois des infos de là-haut pour les passer par le transfo de mon petit cerveau qui ainsi les ajuste à notre niveau vibratoire d’ici-bas. Voilà.

Je comprends que ce sera tout pour aujourd’hui.

Reçu les 12 et 13 juin 2014

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