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077 – Rencontres

Ce message vibratoire fait partie d’un ensemble montant crescendo sur le blog http://messagersdelun.fr/. Vous pouvez le diffuser à condition qu’il n’y ait aucune modification, sans oublier cet avertissement. Merci.
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Au calme, je me sens envahie d’un bien-être particulier avec une qualité de présence et une légèreté appuyées, raffinées…

«…c’est de l’Amour. Il n’y a pas d’affect, on n’est pas dans ces vibrations-là. On est dans des zones plus subtiles, moins lourdes lentes, moins denses que des affects qui vous attachent, vous empêchent de voler, de jouer avec votre liberté, de l’explorer et l’expérimenter.

L’Amour est comparable à une sorte de complicité étendue à tous et chacun : du « lien » très solide et sûr -on ne peut en douter- mais inaudible voire invisible dans vos vibrations ordinaires car sans manifestation démonstrative : sans mot pour le surligner, sans effusion, sans preuve, sans bouquet de fleurs… Il Est, tout simplement.

Sachez que vous y baignez.

Un fond d’écran, un bain permanent, une fine bruine vous accompagnent tout le temps : nous vous perfusons de ces hautes vibrations, partout autour de vous nous vaporisons sans relâche afin qu’elles vous accompagnent, vous pénètrent…mais leur efficience est à son apogée quand vous les accueillez, les reconnaissez et les appréciez, quand vous les intégrez et vous en réjouissez car alors, jackpot ! Elles s’expansent en vous irradiant, dans tous vos corps elles dansent et se font une joie d’être en vous, une fête !

Lorsque vous êtes au calme, regardez les, portez votre attention sur leur présence et leur agitation à foison, elles vous sollicitent vous apportant joie, paix et … inconditionnel Amour.

A portée de cœur elles sont, juste à côté. Ouvrez. »

(…)

Je reste au calme. M’apparait une scène de ma petite enfance dans un village du sud à l’heure de la sieste, plombée de soleil et de silence. Assis par terre avec mon frère, nous jouons intensément avec trois fois rien, des cailloux, des trésors entre nous. Autour de notre jeu, le malaise du village désert nous fait chaque jour redouter et tout à la fois attendre cette heure si particulière, comme suspendue.

« L’important est ce que tu as à faire dans l’instant, c‘est la seule chose qui importe vraiment. Mets-y tout ton cœur, ton attention. C’est là que vous êtes efficients… et presque là seulement (il sourit). Le reste est miettes négligeables sans puissance. Nous sommes à vos côtés dans le présent de votre action, de votre attention – et nous donnons alors toute puissance à ce que vous entreprenez car alors seulement nous avons la main et pouvons vous aider ; c’est la « fenêtre » adéquate où agir, celle de l’instant présent. »

Je me revois enfant dans cette scène banale. L’ennui autour est pesant et si dense qu’il ne peut finir que crevé, comme une toile si tendue qu’une pression forte et continue finit par déchirer. Et lorsque cette toile de fond -où la vie ordinaire est peinte- se fend de part en part, alors toute cette oppression que l’on pensait être la teneur même de l’univers et du monde où devoir se fondre, toute cette oppression se révèle un décor…et derrière est la vie, celle qu’on choisit –on me dit : oui, vas-y !

La toile bien sûr sera vite recousue, bord à bord ravaudée par les premières paroles s’éveillant et dissolvant l’épaisseur du silence. Le soleil chauffe un peu moins intensément et les mirages de chaleur s’estompent aussi quand le village sort de sa léthargie. Les activités reprennent retendant la toile et bouchant ainsi l’espace de ce lointain touché du cœur un moment … fondateur, je le comprends maintenant.

« Il est temps pour chacun d’aller retrouver ces instants, les siens –souvent ancrés dans l’enfance-, ces moments parfois solitaires où le décor s’est un instant estompé pour laisser entrevoir un inimaginable au-delà. Retournez-y, c’est là que désormais vous devez vous ancrer, vous positionner. Alors dans le juste vous étiez, contre vents et marées d’ennui, d’accablement ou de peine, vous avez aperçu l’issue, la supercherie du décor. Retournez-y.

Nous espérons que ces conseils vous parleront.

Nous vous aimons, vous le savez. Sur nous vous pouvez compter.

Toujours, aujourd’hui, maintenant.

Nous vous saluons. »

Reçu le 10 juin 2014

 

 

1 Commentaire

  1. Choubidou

    Oui c’est vrai, et heureusement que l’on en garde en souvenir, ces souvenirs reviennent d’eux-mêmes et le fait de porter son attention dessus suffisamment longtemps permet de « ramener » cet état vibratoire à nous …. moi je passais des heures sur mon lit, sans rien dire et je regardais un peu comme les chats regardent une goutte d’eau sur la fenêtre pendant des heures … je regardais quoi moi, m’en rappelle plus, c’était en général mon corps (jambes, ventre, poil qui pousse etc .. ) mais pas le physique.
    Le retour, la descente (l’adolescence, l’adulte) est difficile à chaque fois …

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